Il relève que les violences psychiques subies par D.________ à partir du mois de décembre 2013 jusqu’au départ de A.________ ont été très vives, en attestent d’ailleurs ses réactions lors de ses auditions. Me E.________ note que D.________ a vécu l’enfer durant 2 mois et que, selon celle-ci, les violences psychiques ont été pires que les violences physiques qu’elle avait préalablement subies. 7.5 Me E.________ souligne que le législateur ne protège pas uniquement l’intégrité physique mais également l’intégrité psychique d’une personne à son art. 123 CP.