D. 392 l. 44). Il a passé, selon ses propres propos, des vacances en Algérie avec son fils en 2014 (D. 392 l. 52 s.). Il est allé voir sa mère en France, accompagné de son épouse et leur fille, pour les fêtes de fin d’année 2016 (D. 83 l. 48-49). Un retour du prévenu en Algérie ne s’avère par conséquent pas problématique d’un point de vue de la réintégration de celui-ci. Le prévenu a vécu dans son pays d’origine et y a fait une formation de mécanicien. Aucun élément ne conduit à penser que son avenir professionnel y serait plus difficile qu’en Suisse.