Développement personnel Bien que le prévenu ait été suivi par un psychologue (D. 393 l. 60-66) et qu’il ait affirmé ne plus consommer de stupéfiants depuis sa dernière sortie de prison (D. 206 l. 287), alors qu’il semble que ce soit faux au regard du rapport de détention, il n’apparaît pas qu’il ait connu un développement personnel positif qui pèserait particulièrement en sa faveur et qui s’opposerait à son expulsion. Le prévenu affirme avoir changé durant sa détention – ce qui est démenti par les rapports de détention –, vouloir « bien faire les choses pour [ses] enfants », que