Au vu de ces éléments, il paraît très douteux que le prévenu entretienne des liens affectifs intenses avec son enfant en bas âge. Le courrier de l’épouse du prévenu à l’attention du Procureur (D. 790) n’est d’aucune aide au prévenu. Celle-ci a certes indiqué qu’il s’occupait de sa fille, lors de ses rendez-vous à elle, mais sans fournir de détails sur la relation qu’il entretient avec son enfant.