S’il est vrai qu’il ne paraît pas avoir commis de nouvelles infractions depuis celle du 16 février 2017 (15 mars 2017 s’agissant des contraventions), on relèvera que le prévenu est en détention depuis le mois de mars 2017. On dénote une progression dans la criminalité dans la mesure où les faits à la base de la présente procédure sont plus graves que ceux sanctionnés par les condamnations précédentes.