Il existe pourtant en Suisse un grand nombre d’organismes et de communautés d’entraide, de sorte que l’attitude du prévenu, qui vole, casse ou dégrade en quelque sorte tout ce qu’il touche, qui se complaît dans la consommation de drogues, est absolument inacceptable. Evidemment, pour être pris en charge, il faut faire des efforts et accepter quelques incombances, ce que l’esprit du prévenu, perverti par des années d’inconduite et de laxisme, n’a apparemment pas encore intégré » (D. 1286). Ainsi, sa situation personnelle globale, marquée par une absence totale de prise de conscience, est défavorable.