de l’AA, ce qui semblerait cependant logique. L’analyse sanguine n’a cependant pas relevé de trace d’alcool (contrairement aux constats des médecins [D. 659]) ni de cannabinoïde (rapport de l’IML [D. 654 et 658]) au moment des faits mais une consommation de cocaïne et de benzodiazépine, à dose thérapeutique cependant, dont les effets étaient susceptibles de se renforcer réciproquement (D. 654-655). Pour sa part, la 2e Chambre pénale estime que le prévenu était totalement libre de s’abstenir de délinquer dans la plupart des cas. Les victimes des brigandages n’ont pas décrit l’auteur comme confus ou sous l’influence de substances.