Par-devant le tribunal de première instance, elle a confirmé cette peur et a expliqué qu’elle se promenait désormais différemment en ville (D. 1151 l. 18-25). En débats de seconde instance, soit plus de deux ans et demi après les faits, Mme O.________ a indiqué qu’elle pensait encore à ce brigandage et qu’elle avait refusé la confrontation avec le prévenu, car elle pensait