Il convient également de souligner que les déclarations du prévenu en ce qui concerne les autres infractions pour lesquelles il a été renvoyé devant le Tribunal de première instance et entrées en force, que la Cour de céans n’a pas à réexaminer dans le présent jugement, manquent également totalement de crédibilité. Ses multiples mensonges sont lamentablement mal construits. Il a notamment dans un premier temps admis avoir tenté de commettre le brigandage du 30 décembre 2016, avant de se rétracter puis de l’admettre à nouveau lors des débats de première instance (D. 400 l. 27ss).