Certes, la victime n’a mentionné aucune spécificité particulière permettant de reconnaître le prévenu, telle qu’une tache de naissance par exemple comme le souligne la défense. Cela n’exclut toutefois pas qu’une personne puisse parfaitement être reconnue sur la base d’une partie de son corps et notamment son regard, en particulier en lien avec l’émotion ressentie au moment où l’on a croisé le regard de quelqu’un.