S’agissant de la voix de l’auteur des faits, elle a mentionné à nouveau qu’il parlait selon le mode du français de l’Afrique du Nord, que sa tessiture n’était pas spécialement basse et que le « je vais vous faire mal » l’avait particulièrement étonnée. Elle a ajouté en faisant un geste catégorique que lorsqu’elle avait vu le prévenu lors des débats de première instance, c’était clair pour elle que le prévenu était l’auteur des faits, car c’était une situation de déjà vu, qu’elle avait aussi ressenti un certain stress et qu’elle était quelqu’un qui arrivait très bien à se