Elle a indiqué que, dans la salle d’audience, elle avait reconnu le prévenu à ses yeux et l’expression de ceux-ci, car lors du brigandage, il portait une cagoule laissant entrevoir ses yeux – tout en montrant à la 2e Chambre pénale par un geste avec ses indexes sous chacun de ses yeux à la hauteur des pommettes la largeur de l’interstice de la cagoule –. Ce qui était marquant d’après elle, c’était que l’on ne pouvait pas saisir sa personnalité, on remarquait sa froideur et un caractère imprévisible.