Elle a expliqué qu’elle avait refusé la confrontation avec le prévenu, car elle pensait que le revoir la mettrait dans un état de panique, et qu’elle avait peur qu’en la rencontrant, il puisse la reconnaître. La victime a encore une fois confirmé ses déclarations en expliquant concrètement la manière dont elle avait pu examiner le prévenu lors de l’audience par-devant le tribunal de première instance, à Bienne.