Elle a souligné que cela l’avait touchée d’être confrontée à une situation extrême de ce genre, à l’occasion de laquelle l’on comprenait que la vie pouvait changer en une seconde, étant précisé qu’il s’agissait pour elle de la première expérience de ce genre et qu’elle avait éprouvé un sentiment d’impuissance. Elle a expliqué qu’elle avait refusé la confrontation avec le prévenu, car elle pensait que le revoir la mettrait dans un état de panique, et qu’elle avait peur qu’en la rencontrant, il puisse la reconnaître.