Elle a également confirmé avoir dit que lorsqu’il avait parlé, on remarquait que le français n’était pas sa langue maternelle, mais qu’elle se souvenait qu’il lui avait dit : « je vais vous faire mal », ce qui lui paraissait assez correct. Finalement, après relecture du procès-verbal, elle a précisé que lors des faits, ils avaient eu un contact visuel intense et que l’expression de ses yeux lui était restée, expression qu’elle retrouvait en la personne présente, soit le prévenu. 11.2.6 En seconde instance (D. 1503 ss), O.________ a indiqué que depuis qu’elle avait reçu cette citation, en juillet