qu’elle avait pu observer dans le couloir et qui correspondait bien à celle de son agresseur lors des faits, à sa taille (il a été constaté lors de l’audience de première instance que le prévenu était effectivement à peine plus grand qu’elle), à sa voix et l’intensité de celle-ci, à son langage saccadé et à ses yeux. Elle a également confirmé avoir dit que lorsqu’il avait parlé, on remarquait que le français n’était pas sa langue maternelle, mais qu’elle se souvenait qu’il lui avait dit : « je vais vous faire mal », ce qui lui paraissait assez correct.