S’agissant de sa couleur de peau, elle a précisé que celle-ci était foncée, mais comme des personnes d’Afrique du Nord, pas noire. Elle a déclaré que l’auteur des faits parlait français et qu’elle se rappelait encore très bien qu’il lui avait dit « je vais vous faire mal », ce qu’elle a encore confirmé lors de l’audience des débats de première instance. Elle n’a toutefois pas pu le reconnaître sur la planche-photos qui lui a été présentée (D. 600 lignes 49 s). 11.2.5 Confrontée au prévenu lors des débats de première instance, la victime a pu assurer qu’il s’agissait bien de la personne qui avait commis le brigandage au