qui étaient crédibles. De l’avis du Parquet général, il convenait dès lors de se fonder sur les déclarations de ce dernier ainsi que sur celles de la victime du brigandage, lesquelles confirmaient d’ailleurs celles de M.________. La représentante du Parquet général a encore mentionné que selon les contrôles téléphoniques rétroactifs, le téléphone de A.________ avait déclenché une antenne à proximité de la station essence AG.________. Compte tenu de ce qui précède, la représentante du Parquet général a fait valoir que le prévenu devait être condamné pour le brigandage commis le 5 décembre 2016 selon les termes du ch.