infractions de viol, soulignant la gravité de cette infraction, laquelle aurait été commise de manière répétée dans un contexte familial qui doit être retenu comme un facteur aggravant. A cela s’ajoute que le prévenu a manipulé l’enfant pour qu’il reste avec lui, obligeant la partie plaignante à vivre pendant toute la période de séparation dans la peur constante que le prévenu tue l’enfant ou prenne la fuite avec ce dernier, ce qui lui a causé de grandes souffrances. La partie plaignante craindrait d’ailleurs toujours son époux et que ce dernier découvre son lieu de résidence.