Le prévenu n’a pas éprouvé le moindre remord sincère pour son comportement, préférant se poser comme une victime. A la décharge de ce dernier, la Cour relève toutefois qu’il vient d’un milieu culturel totalement différent que celui prévalant en Suisse, dans lequel les femmes sont soumises à leur mari et qu’il ne dispose que de ressources cognitives limitées. Globalement, les éléments relatifs à l’auteur sont neutres et ne justifient pas une adaptation de la quotité de la peine.