en laissant plusieurs infractions totalement impunies. On ne saurait sérieusement admettre que les intentions du législateur suisse lorsqu’il a révisé la partie générale du Code pénal aient véritablement pu correspondre à celles que lui prête le Tribunal fédéral dans sa jurisprudence et que la conséquence de celle-ci soit acceptable au regard de la fonction du droit pénal dans l’ordre juridique.