Ces déclarations à elles-seules mettent définitivement à mal la thèse du Parquet général et celle de l’avocat de la partie plaignante qui ont vainement essayé de soutenir qu’une trentaine de viols avaient été commis par le prévenu dans un contexte de violence structurelle. Cet élément ne fait que confirmer ce que les déclarations de la partie plaignante faites en instruction et durant l’audience des débats à Moutier avaient rendu manifeste, à savoir que l’on se trouve très loin des cas dans lesquels la jurisprudence a admis un viol sans usage de force ou de menace.