Aucun violeur n’accepte d’éjaculer dans une serviette à la demande de sa victime, ni de dormir sur le sol lorsque cette dernière refuse une relation sexuelle, ni de contrôler ses pulsions par crainte que son fils se réveille. A cela s’ajoute que, comme relevé plus haut, des prétendues violences structurelles ne sauraient être retenues en l’espèce. La partie plaignante a déclaré à l’audience des débats d’appel s’être opposée aux demandes quotidiennes du prévenu, tout en admettant avoir cédé une fois par semaine. Ces déclarations à elles