Une victime capable de mordre au dos son mari en raison du fait qu’il a brisé son téléphone portable, qui avait possibilité de réveiller son fils et d’obtenir l’aide des responsables du centre pour éviter des relations sexuelles non souhaitées ne se trouve pas dans une situation sans issue qui rendrait compréhensible son absence de résistance. Si des menaces et des contraintes ont effectivement été retenues dans le cadre de la présente procédure, il ressort toutefois du dossier que ces dernières n’étaient pas en relation avec les relations sexuelles souhaitées par le prévenu.