Les faits reprochés se sont déroulés dans un foyer communautaire de requérants d’asile à F.________ dans lequel les parties occupaient une seule chambre avec leur fils. D.________ a d’ailleurs précisé que « quand ça arrivait » l’enfant se trouvait bien dans la même chambre, son lit étant « à l’étage » (D. 280). La plaignante a admis qu’à certaines reprises, elle finissait par accepter une relation sexuelle « normale » pour ne pas réveiller son fils. A d’autres reprises, elle rejetait son mari et ce dernier devait dormir sur le sol. Il a également été retenu que D.________