19.3 Quant à la défense, elle est d’avis qu’en l’espèce, il n’y avait pas de climat de psycho-terreur, rappelant que la partie plaignante a su tenir tête à son époux et aller chercher l’aide dont elle avait besoin. Sur le plan subjectif, l’intention fait défaut, car il aurait dû savoir que son épouse n’était pas consentante et passer outre ce refus, ce qui n’est pas le cas. 19.4 S’agissant de la description des éléments constitutifs de l’infraction de viol au sens de l’art.