Une telle indifférence en relation avec une trentaine de viols prétendument subis est surprenante et rajoute encore aux doutes insurmontables auxquels doit faire face la 2e Chambre pénale en relation avec cette prévention. 15.12 Dans ces circonstances, la Cour considère que s’il est vraisemblable que la partie plaignante a eu des relations sexuelles avec le prévenu sans véritablement en avoir envie, ce dernier n’a utilisé ni violence, ni menace pour arriver à ses fins. Il s’est limité à essayer de convaincre sa femme ou à faire des concessions pour obtenir ce qu’il désirait.