Il s’agit d’une réponse peu commune pour une prétendue victime de ce genre d’infraction. En effet, on pourrait s’attendre à ce qu’une victime déclare considérer qu’une telle peine est à la hauteur du crime commis et des souffrances infligées par exemple. A cela s’ajoute que la partie plaignante a également déclaré attendre uniquement de l’issue de cette procédure de pouvoir divorcer et garder son enfant. Une telle indifférence en relation avec une trentaine de viols prétendument subis est surprenante et rajoute encore aux doutes insurmontables auxquels doit faire face la 2e Chambre pénale en relation avec cette prévention. 15.12