Ces déclarations mettent définitivement à mal la thèse du Parquet général et de l’avocat de la partie plaignante qui ont essayé de construire une trentaine de viols qui auraient été commis dans un contexte de violence structurelle. 15.11 Enfin, la Cour ne peut s’empêcher de relever que lors de l’audience des débats en appel, la partie plaignante a déclaré ne rien avoir à dire au fait que le Parquet général requérait une peine privative de liberté de 7 ans en relation notamment avec les préventions de viol. Il s’agit d’une réponse peu commune pour une prétendue victime de ce genre d’infraction.