Il ressort du dossier que la partie plaignante criait et se disputait violemment avec le prévenu, allant même jusqu’à le mordre dans le dos lorsqu’il lui a brisé son téléphone portable. Comme déjà relevé, elle savait que si elle criait pour réveiller son fils, le prévenu cesserait ses avances. Elle a enfin été en mesure de chercher l’aide dont elle avait besoin auprès du bureau du centre de F.________. N.________ a déclaré à ce sujet que la partie plaignante savait qu’en cas de nécessité, elle pouvait demander de l’aide au bureau du centre d’accueil (D. 643 l. 36-37).