Par ailleurs, étant donné que dans leur culture, ce genre de sujet est gênant, voire tabou, à aborder, il ne fait nul doute qu’il l’aurait évité dans le cas contraire, étant également relevé qu’il est humiliant pour un homme d’admettre que sa femme n’éprouve aucun désir pour lui. 15.10 Enfin, et en tout dernier lieu, la Cour relève que la partie plaignante n’est pas une femme sans défense entièrement soumise à son mari. Il ressort du dossier que la partie plaignante criait et se disputait violemment avec le prévenu, allant même jusqu’à le mordre dans le dos lorsqu’il lui a brisé son téléphone portable.