En effet, si véritablement il forçait sa femme à avoir des relations sexuelles avec lui, il n’aurait pas à s’interroger sur le sujet, ni à s’en plaindre. Par ailleurs, étant donné que dans leur culture, ce genre de sujet est gênant, voire tabou, à aborder, il ne fait nul doute qu’il l’aurait évité dans le cas contraire, étant également relevé qu’il est humiliant pour un homme d’admettre que sa femme n’éprouve aucun désir pour lui. 15.10 Enfin, et en tout dernier lieu, la Cour relève que la partie plaignante n’est pas une femme sans défense entièrement soumise à son mari.