qu’à ce moment-là le prévenu voulait que sa femme réintègre le domicile conjugal et il était ainsi prêt à faire des efforts pour que son souhait se concrétise. Il est ainsi tout à fait plausible qu’il se soit excusé uniquement dans cette optique. 15.9 Le prévenu a du reste déclaré que lorsqu’il veut s’approcher de sa femme ou la toucher, il se fait chasser et elle hurle (D. 289 l. 32-34 ; D. 300 l. 277-281), ce qui est corroboré en partie par les déclarations de la partie plaignante elle-même (D. 796 l. 19-23).