Par ailleurs, la 2e Chambre pénale a le sentiment que la partie plaignante confond les relations sexuelles en vue de concevoir un enfant et les relations sexuelles n’ayant pas cette finalité. Elle a par exemple déclaré lors de l’audience de première instance, à la question « pour vous, peut-on avoir des relations intimes pour le plaisir ou est-ce nécessairement lié au fait d’avoir des enfants », « je pense que son but à lui était d’avoir des enfants. Je n’étais pas d’accord avec ça et je n’ai pas aimé. C’est pour ça que je le rejetais » (D. 832 l. 30-39).