Il est en effet peu commun pour une victime qui prétend avoir subi des rapports sexuels forcés de la part de son mari, qui a quitté le domicile conjugal pendant plus de six mois et qui y retourne, sous condition de ne plus avoir de relation sexuelle, de veiller aussi soigneusement à partager le même lit avec son prétendu abuseur. 15.5 Au sujet de la contrainte concrètement employée par le prévenu dans ce contexte, force est de constater que la partie plaignante a été très vague lors de ses auditions jusqu’à et y compris celle devant la Cour de céans. Tout au plus a-t-elle déclaré que le prévenu criait pour réveiller l’enfant