A ce sujet, la partie plaignante a expliqué que lors de son retour à F.________ depuis H.________, elle avait dit au prévenu qu’elle ne voulait plus d’enfant, qu’on lui avait mis un implant dans ce but et qu’elle ne lui avait pas dit qu’elle ne voulait plus de relations sexuelles (D. 796 l. 9-13). Il est en effet peu commun pour une victime qui prétend avoir subi des rapports sexuels forcés de la part de son mari, qui a quitté le domicile conjugal pendant plus de six mois et qui y retourne, sous condition de ne plus avoir de relation sexuelle, de veiller aussi soigneusement à partager le même lit avec son prétendu abuseur. 15.5