D. 285 l. 535-538). Pourtant, elle a également déclaré qu’elle ne laissait pas le prévenu éjaculer en elle et que pour ce faire, elle menaçait de crier pour réveiller l’enfant (D. 283 l. 446-464). La 2e Chambre pénale peine à saisir la logique de ces déclarations et celles-ci apparaissent clairement contradictoires. Par ailleurs et à ce sujet, le fait que la partie plaignante a admis avoir demandé de mettre les lits ensemble lorsqu’elle est retournée au centre de F.________ et avoir même demandé qu’une planche soit enlevée pour que les lits soient au même niveau interpelle (D. 799-800 l. 45-11).