Quant au prévenu, il a nié les faits. Lorsque le Procureur lui a demandé si les accusations de son épouse à ce sujet étaient fondées, sans donner de précision quant à la date de l’évènement en question, le prévenu a répondu : « mon fils dormait sur le canapé. Ce n’est pas vrai. En plus, ce soir-là un Monsieur est venu contrôler si mon fils allait bien, c’était notre chef du centre. Mon fils dormait sur le canapé » (D. 298 l. 208-212).