Il ressort de ces différentes déclarations qu’il n’est pas possible de démêler le vrai du faux, tant les déclarations sont confuses et contradictoires. En particulier, la partie plaignante n’a pas fait des déclarations constantes sur ce point précis et s’est contredite à diverses reprises, livrant plusieurs versions des faits au fil de ses auditions, également concernant la période durant laquelle elle aurait été menacée avec un couteau. Ces circonstances conduisent la 2e Chambre pénale à considérer que les déclarations de la partie plaignante ne sont pas assez précises pour pouvoir retenir le déroulement précis des faits.