Le prévenu se serait énervé pour des petites choses très banales, notamment car elle avait appelé sa mère (D. 276 l. 171). Le prévenu enfin a déclaré avoir voulu faire un câlin à sa femme et que celleci aurait réagi en prenant un couteau et l’aurait menacé en lui disant « je le fais ou pas », il aurait répondu qu’elle le fasse et il a ensuite pris le couteau à sa femme et l’a remis à sa place (D. 290 l. 94-96). Il a concédé qu’en Iran, c’était arrivé deux ou trois fois qu’il prenne un couteau pour la menacer, mais que c’était pour répondre à une de ses menaces à elle (D. 290 l. 100-101). Lors de l’audience d’arrestation