Lors de son audition du 2 novembre 2017, le prévenu a également nié en bloc toute menace de mort, alors que, dans cette même audition, il a menacé de se suicider si on ne le laissait pas tout de suite repartir en Afghanistan (D. 301 l. 321-322). Confronté aux accusations de menaces de mort envers son épouse si celle-ci voulait vivre comme les femmes en Suisse, il a répondu : « je n’ai jamais dit une chose pareille, si j’avais parlé de la tuer ou quoi que ce soit, je ne serais jamais venu en Suisse » (D. 308 l. 143-144), réponse au demeurant sans aucun rapport avec la question posée.