dans son pays (D. 289 l. 39-41). Lors de son audition d’arrestation, s’agissant des menaces de divorce en rapport avec le refus de la partie plaignante d’agrandir la famille, il a nié avoir proféré de telles menaces mais a admis vouloir d’autres enfants, précisé que sa femme n’est pas d’accord et qu’il ne « peut pas vivre comme ça » (D. 295 l. 114-120). Lors de son audition du 2 novembre 2017, le prévenu a également nié en bloc toute menace de mort, alors que, dans cette même audition, il a menacé de se suicider si on ne le laissait pas tout de suite repartir en Afghanistan (D. 301 l. 321-322).