que l’enfant s’était blessé seul (D. 295 l. 85-89), réponse au demeurant sans aucun rapport avec la question posée. 13.5 On remarque donc une claire stratégie systématique du prévenu ; nier les faits, puis charger sa femme. Les déclarations du prévenu sont pour le reste vagues et contradictoires. Ce constat conjugué à l’absence de crédibilité du prévenu conduit la Cour à considérer que les déclarations de la partie plaignante sont sur ce point globalement crédibles. Il peut donc être retenu que le prévenu a soulevé son fils par le cou et l’a jeté par terre.