Par-devant le Procureur, il a expliqué ne jamais avoir tapé son fils et qu’il lui explique les choses avec des mots. Il a ensuite reproché à son épouse de ne pas s’occuper de leur fils, de ne pas y penser et d’être tout le temps sur son téléphone ou en train de « blaguer avec les voisins » (D. 295 l. 85-102). Lors de sa deuxième audition par-devant le Procureur, il a à nouveau nié les faits et accusé son épouse de lever la main sur leur fils. A cette occasion, il a déclaré que l’oncle de l’enfant (soit le frère de la partie plaignante) le tapait également et qu’ « une fois, mon fils a saigné du nez à cause de lui » (D. 307 l. 77-78).