Lors de sa première audition pardevant la police, il a déclaré qu’il ne frappe pas son fils, mais qu’il est arrivé qu’il le ramène de force à la maison lorsqu’il fait trop de bruit à l’extérieur (D. 289 l. 57-58). Confronté aux accusations de son épouse, il a alors prétendu que ce serait elle qui le frapperait « à n’importe quel moment » et qu’il serait même arrivé qu’elle le gifle si fort que l’enfant a saigné du nez (D. 289 l. 63-68). Par-devant le Procureur, il a expliqué ne jamais avoir tapé son fils et qu’il lui explique les choses avec des mots.