agissant de la manière dont il tapait l’enfant, la partie plaignante a déclaré qu’il prenait l’enfant par le cou, qu’il l’élevait en hauteur et qu’il le lançait parterre. Sur question du Procureur, elle a précisé que le prévenu giflait souvent l’enfant, mais que quand il était trop énervé, il prenait alors l’enfant par le cou et le lançait par terre (D. 276 l. 186-192). Elle a ensuite confirmé ses déclarations lors de l’audience du 11 avril 2018, soit près d’une année plus tard.