En outre, la plaignante a décrit, lors de son audition par-devant le Ministère public, comment le prévenu l’avait prise par le cou, l’avait frappée avec les pieds et une main et lui avait fermé la bouche avec l’autre main afin qu’elle ne crie pas (D. 274 l. 94-96). Il sied de relever que la partie plaignante, lors des débats de première instance, n’a pas hésité à déclarer, sur demande, qu’il y avait eu un malentendu s’agissant des éventuelles violences avec une ceinture et qu’elle ne savait pas qui avait parlé de ces violences (D. 832 l. 23- 25).