a déclaré avoir vu le prévenu donner un coup de pied au dos de la partie plaignante ; comme il l’a été établi plus haut, ces déclarations sont parfaitement crédibles, même si elles ne constituent qu’un indice de ce qui s’est passé. Quant à la partie plaignante, ses déclarations sur ce point sont cohérentes et dignes de foi. Elle a donné des détails et ne s’est pas contredite. Dès sa première audition auprès de la police, elle a déclaré s’être fait frapper par son mari (D. 269 l. 47) et l’a répété dans son audition subséquente (D. 274 l. 91).