, elle n’a pas déposé plainte contre le prévenu (D. 278 l. 244-245). La partie plaignante a également déclaré qu’il était déjà arrivé que le prévenu sorte un couteau, mais qu’il ne l’avait jamais frappée avec (D. 269 l. 69). S’agissant de la fréquence des coups, la partie plaignante a déclaré que s’ils se disputaient tous les jours, le prévenu ne la frappait « que » une à deux fois par semaine (D. 273 l. 84-91). Elle n’a par ailleurs pas hésité à relever l’amélioration du comportement du prévenu depuis qu’elle était revenue à F.________, respectivement qu’elle était allée le dénoncer à la police (D. 274 l. 99-101 ; D. 274 l. 105-108 ;