En ce qui concerne la partie plaignante, une conclusion légèrement plus nuancée s’impose. En particulier en raison de ce qui a été relevé plus haut s’agissant de son parcours scolaire, de la barrière de la langue, du fossé culturel et d’une certaine forme de pudeur par rapport à son intimité, il est parfois difficile de suivre la logique de ses déclarations. On a parfois l’impression qu’elle ne saisit pas véritablement le sens des questions qui lui sont posées. A ce stade déjà, la Cour tient à préciser qu’aucune volonté de vengeance ou de nuire au prévenu n’a pu être décelée dans le cas présent.